• Je suis sur la bonne voie !!! A lire impérativement !!!

    Voiçi un article que j'ai trouvé, il est très long mais très intéréssant !!!

    Je ne suis pas d'accord sur le titre car pour moi on ne peut pas en sortir mais améliorer son quotidien et restraindre les troubles !!! On peut vivre avec !!!

     

    SORTIR DE LA MANIACO DEPRESSION OU TROUBLES BIPOLAIRES ou de la schizophrénie

    Comme pour la dépression, il semblerait possible de sortir de la MANIACO-DEPRESSION même si-celle-ci est grave, ou du moins d'améliorer la qualité de vie des personnes atteintes. Il en serait à priori de même pour la Schizophrénie (au moins certains cas) ou l'épilepsie, ou l'autisme. Selon certains auteurs, la Schizophrénie serait la même maladie que les troubles bipolaires, au moins dans leur phase maniaque.

    La maniaco-dépression ou Trouble Bipolaire est une maladie grave, fréquente et souvent incomprise, et souvent diagnostiquée avec beaucoup de retard.
    Cette maladie est poly-factorielle, avec plusieurs causes : hérédité, stress et évènements exogènes, comportement, psychologie et alimentation.
    La bonne nouvelle est qu'il sembleraient possible d'en sortir (ou du moins d'améliorer nettement la situation), et beaucoup plus rapidement qu'on ne le pense généralement, en jouant sur les différentes causes et en particulier sur les facteurs les plus importants, pourtant souvent insuffisamment reconnus :
    le facteur alimentaire, et avec une aide encore trop peu connue des psychiatres : la Nutrithérapie, et ses compléments alimentaires.
    Le comportement : rythme de vie et de sommeil, pratique du sport, activités
    la psychologie

    Citation du Dr. Papeta Psychiatre à l'hôpital militaire de Brest, un des grands spécialiste français des Troubles Bipolaires : « La cause du Trouble bipolaire est d'origine chimique ; la chimie se soigne par la chimie ; La psychologie seule ne peut suffire »

    La première cause de chimie du corps étant l'alimentation, il est logique d'étudier cette piste, qui se révèle très prometteuse, en n'oubliant pas les compléments alimentaires. La nutrithérapie vient naturellement en complément. Les médicaments sont une dernière piste... et on se rend souvent compte que leur action vise parfois (voire souvent) à annihiler l'action de certains nutriments, ou à compenser le manque d'autres nutriments.
    Toutefois, il ne faut pas pour autant négliger les considérations d'hygiène de vie : sommeil, sport, psychologie... car leur rôle est aussi très important. Toutefois, dans nos expériences, ils n'ont pas pu venir seuls à bout du problèmes, malgré tous les efforts déployés dans ce domaine.

    L'idée est de développer une ligne générale de prise en charge associant les différents spécialités psychologie, psychiatrie, alimentation et nutrithérapie, recommandations comportementales.
    L'objectif serait de se limiter à des doses de nutriments n'excédant pas trop les besoins réels.
    (soit plusieurs fois les AJR pour certaines vitamines, où ceux-ci sont nettement sous-estimés, et inférieurs aux apport dont bénéficiait l'homme au paléolithique).

    Les aides médicamenteuses (chapitre à améliorer ) :
    Les médicaments pour ces maladies ne soignent pas la maladies, mais en modifient momentanément les effets. Certains de ces médicaments peuvent entraîner des effets d'accoutumance. Les effets négatifs à moyens termes peuvent être sérieux comme le montre le lien suivant (parmi d'autres) :
    http://docteurvincent.blogspot​ [...] iques.html

    Le lithium : Le lithium est considéré comme le meilleur des traitements par lanutrition.fr
    Il ne serait que peu promu par l'industrie pharmaceutique car il n'est pas brevetable et rapporte ce ce fait beaucoup moins aux laboratoires que les autres.

    Précaution : Un dosage sanguin de la lithémie doit être fait régulièrement dans le cas de traitement à doses psychiatriques. Toutefois, avec une dose plus faible, une analyse annuelle peut être considéré comme suffisante.

    - Le Vidal mentionne qu'il convient d'utiliser la dose minimale nécessaire afin d'obtenir un effet. Cette dose correspont à une analyse à 0,4 mmoles/l 12 heures après la prise.
    Pour atteindre cette dose, l'hopital psychiatrique m'a administré quotidiennement une ampoule de 10 ml de Neurolithium, correspondant à 2 g de gluconate de Lithium. (Autre possibilité : téralithe.)

    Effets secondaires indésirables mentionnés : problèmes cardiaques ; perte de mémoire, problème d'absorption de l'iode (thyroïde), problème de libido, problème éventuels de rein (pour son élimination).

    Avec des doses plus faibles ( une ampoule de 5 ml de Neurolithium), prise avant le coucher. Cette ampoule représente à priori une aide à l'endormissement, mais se trouve suffisamment éliminée pour ne plus guère avoir d'effet le lendemain matin. La lithémie peut alors être de l'ordre de 0,20 mmoles/l 12 heures après la prise.

    Quelques essais complémentaires intéressants sont encore à faire avec du lithium à dose plus modérée. Cette voie est étudiée au chapitre Nutrithérapie.

    Si on prend des médicaments, on pourra réduire progressivement les doses avec l'amélioration de la situation, en accord avec le psychiatre.
    Le facteur alimentaire : C'est souvent l'un des premiers facteurs.

    Le docteur Seignalet rapporte dans son livre « l'alimentation ou la troisième médecine » avoir fait sortir 30 patients sur 30 de la dépression grâce à son régime. (voir aussi mon avis sur ce livre) Je connais aussi d'autres personnes qui s'en sont sorties grâce à ce régime. Un seul cas de trouble bipolaire est signalé, mais d'autres cas de guérison de ce trouble grâce à l'alimentation ont été signalés depuis. Les troubles bipolaires peuvent peut-être considérés comme le cumul d'une dépression (due en particulier au gluten et au déficit en oméga3 cumulé avec des facteurs psychologiques) et d'un déficit en minéraux, vitamines, et autres éléments essentiels, associé à un éventuel excès de phytine.

    Différents déficits ou remèdes ont été évoqués
    - Oméga 3, comme pour la dépression classique.
    - Vitamine B3 ou Niacine identifiée par Pauling comme un des principaux leviers contre la schizophrénie
    - Vitamine B9 ou Acide Folique
    - B12
    - Magnésium, Zinc et manganèse


    Les causes alimentaires de la maniaco-dépressions évoquées par différents auteurs sont les suivantes :
    Une perméabilité de l'intestin au gluten, qui perturbe le fonctionnement du cerveau.
    Le rôle de la phytine, des phytates, ou de l'acide phytique ou Inusitol Phosphate (contenue dans le blé, le seigle et l'orge, et les germes de blé) est aussi évoqué. Cette molécule se retrouve en particulier dans le pain complet, le pain de seigle, les germes de soja, le maïs... Un paragraphe particulier lui est consacré. Un déficit en sel minéraux (Zinc en particulier) serait à l'origine de son absorption.
    Un déficits en minéraux, ou du moins certains de ceux-ci. La phytine, en les neutralisant, intervient alors et contribue à ce déficit. C'est peut-être aussi ce déficit qui permet à la phytine de passer dans le sang.
    Les phosphates alimentaires sembleraient aussi avoir un rôle (en se combinant avec l'Inositol pour composer de la phytine)
    Les métaux lourds, comme pour beaucoup de pathologie du cerveau sont peut-être aussi en cause.
    Enfin de manière plus générale, le déficit en minéraux des aliments du au mode agricole actuel, comme l'indique Jean Marie Pelt dans la conclusion de son livre sur les légumes que ceux issus de l'agriculture conventionnelle (et même, dans une moindre mesure, biologique) sont beaucoup moins riches en sel minéraux et vitamines qu'autrefois, car ils ont été sélectionnés pour leur taille, et les sols se sont appauvris (engrais contenant uniquement des nitrates, phosphates...), particulièrement en lithium, sélénium, manganèse... et que ce déficit est à l'origine de troubles psychiatriques.


    Pour lutter contre la maniaco-dépression, le régime doit donc être :
    Sans gluten
    Sans excès de sucre (pour éviter hyper et hypoglycémie)
    au moins pauvre en laitages
    pauvre ou limité en phytine et en phosphates (un chapitre particulier sera consacré à ce composant, spécifique évoqué dans la maniaco-dépression).
    enrichi en Oméga 3, particulièrement d'origine marine
    Riche en fruits et légumes
    riche en magnésium (supplémentation obligatoire)
    Penser aussi aux autres minéraux : Lithium, Zinc et iode en particulier. (supplémentation)
    sans oublier quelques vitamines, et particulier du groupe B. Le chocolat noir est aussi réputé avoir un effet antidépresseur.


    Le régime du Docteur Seignlalet , les régimes paléolithiques, le régime Crétois (en excluant totalement le blé) ou le régime de l'ile d'Okinawa conviennent, et aident énormément à guérir. On veillera en outre à limiter la phytine et les phosphates, ou a les compenser par des phytases, et une bonne richesse en sels minéraux.

    Ces régimes ne sont pas des régimes amaigrissant, mais peuvent aider à faire perdre les kilos superflus, ou a stabiliser le poids en cas d'anorexie. Ils ont en outre des effets très bénéfiques sur une centaines d'autres maladies souvent graves, et améliorent nettement la forme de tous les jours et la longévité. Pour se faire assister dans le suivi de ce régime, il convient d'en parler à un médecin qualifié, que l'on pourra trouver grâce au secrétariat de l'association Seignalet (ou grâce au forum en lien sur le site Seignalet.fr). Il est important d'être strict dans le régime car, selon le Dr Seignalet et d'autres, un régime suivi à 90% n'a qu'un demi-effet.

    Durée et effet du régime : Pour une personne n'ayant pas de graisses superflues, les effets du régime se font sentir très rapidement (dès la première quinzaine). Par contre, lors de tout amaigrissement, les toxines stockées par l'organisme dans les graisses sont diffusées dans le sang, et les symptômes réapparaissent. La santé revenue, la maladie oubliée, il est préférable de poursuivre le régime pour éviter toute rechute. On pourra alors peut-être se permettre plus d'écarts.

    Difficulté du régime : le régime peut paraître difficile à suivre, mais le bénéfice est tel que la contrainte de son suivi paraît très légère à coté des bénéfices qu'il procure.


    La Nutrithérapie

    Des doses complémentaires souvent supérieurs au AJR de certaines vitamines (B6, C) ou de certains sels minéraux (Magnésium, Lithium...), de certains acides aminés (Taurine, L-Tyrosine...) ont souvent montré des effets bénéfiques. Voir les liens et livres listés en bas à ce sujet.

    Compléments alimentaires et Nutrithérapie :

    Quelque soit la pathologie, et les symptôme, le livre du Docteur Jean Seignalet manque de précision dans ce domaine. Les éléments ci-dessous sont surtout issus des ouvrages de JP Curtay, ou des écrits plus récents d'autres nutritionnistes, trouvé sur le site lanutrition.fr


    Les oméga-3
    Les acides gras oméga-3 sont efficaces dans la plupart des cas pour soulager les personnes qui souffrent de troubles maniaco-dépressifs. C’est d’ailleurs d’abord dans ce syndrome qu’ils ont été utilisés – avec succès – par le Dr Andrew Stoll, de Harvard (Boston, Massachusetts). Les huiles de poissons efficaces sont celles qui contiennent une forte proportion d’EPA. Les effets secondaires sont rares, et font donc des huiles de poisson un traitement de choix.
    Dans nos expérience nous nous sommes dans un premier temps contenté d'une alimentation riche en oméga3 : un peu de poissons crus (carpaccio), huile de Colza, oeufs enrichis en oméga 3. Des compléments ont toutefois été prescrits pas le nutrithérapeuthe.
    Voir aussi le lien :
    http://www.doctissimo.fr/html/​ [...] -moral.htm

    Une expérience est en cours avec des gélules d'huile de poissons (prescrites par le nutrithérapeute), mais elle n'a pas été poursuivie, pour plusieurs raisons : renvois au goût peu agréable, coût, absence de besoin.

    Les Vitamines :
    Un complément au niveau des AJR de Vitamines du groupe B est utile.
    De la vitamine B6 complémentaire doit être associée au magnésium.

    Un complément en Vitamine C a des effets positifs.
    Deux écoles :
    - 125 à 250 mg/jour générant une dose globale de 200 à 400 mg par jour
    Complémentation d'environ 1 à 2 g voire plus, suivant les préconisations de Pauling.
    La première est sans risque. La seconde ne peut être suivie que sur la recommandation et sous la responsabilité d'un médecin.

    Des compléments en Vitamine A, Vitamine E, Sélénium et Zinc ne dépassant pas le niveau des AJR seraient aussi bénéfique. Un complément en iode, en alternance avec le lithium est aussi utile pour compenser la moindre absorption d'iode générée par le lithium.


    Choline (ex vitamine B7) et manie
    Des suppléments de choline ont, dans certains cas, aggravé les symptômes de la dépression chez certains malades. À l'inverse, choline et phosphatidylcholine semblent bien améliorer l'état de ceux qui souffrent de manie. Dans une étude, on a donné des suppléments de phosphatidylcholine (15 à 30 g de phosphatidylcholine à 90 %) à quatre patients. Deux d'entre eux ont reçu en plus du lithium, les deux autres du lithium et un médicament. Les quatre malades ont vu leur état s'améliorer, mais, lorsque les suppléments de phosphatidylcholine furent retirés, leurs symptômes réapparurent (9). La choline (1 à 1,5 g par jour) ou la phosphatidylcholine (10 à 15 g) peuvent aider à contrôler ce type de symptômes.

    Commentaire : Pas encore testé ; Une complémentation à des doses beaucoup plus faibles, en complément des autres mesures, serait aussi à tester.

    Les Minéraux :

    Le Magnésium :
    Il semble un complément indispensable. Il doit toujours être associé à la vitamine B6, et certains nutritionnistes préconisent de lui adjoindre aussi de la taurine.

    Essai actuels : magnéB6 ; 48 mg magnésium par comprimé. Les indications varient de 3 à 6 comprimés par jour, selon stress, fatigue... Après avoir reconstitué le stock de l'organisme, on peut parfois se contenter d'un ou deux comprimés.

    Le Lithium :
    Les AJR sont de 2 mg par jour. Toutefois, les connaissances et les recherches sont très faibles en la matière. Selon différents ouvrages, le déficit en lithium de l'alimentation serait assez général.
    L'effet du lithium est connu depuis longtemps, mais son action sur les messagers du cerveau a été expliquée assez récemment. Il interagit pour limiter l'action de la phytine. (voir lien en bas de page).
    Le gluconate de lithium (Lithium Oligosol) est en vente libre, sous forme d'ampoules. Une ampoule représente 0,278 mg de lithium, soit un peu plus d'un septième des AJR.
    Test effectué : effet non sensible en cas de prise isolée d'une ou deux ampoules.

    Extrait d'un texte de Lanutrition.fr
    L'orotate de lithium est délivré sur ordonnance. L'orotate de lithium est souvent prescrit à des doses de 150 à 300 mg, qui ne nécessitent pas un dosage de la lithémie (taux du métal dans le sang).
    Cependant, un traitement à 300 mg de lithium ne doit pas être poursuivi au-delà d'un mois.
    En nutrithérapie, on évite de dépasser 180 mg.

    - Le Neurolithium est du gluconate de lithium.

    Avis provisoire :
    Il faudrait plus rechercher quels quels sont les besoins réels en lithium :
    Quels étaient les apports de l'alimentation néolithique
    Dans quelle mesure l'alimentation et le mode de vie modernes augmentent-ils le besoin

    Le lithium à faible dose (moins de 100% des AJR) ne devrait pas faire de mal.

    Le lithium à dose modéré logiquement semble être une bonne aide en cas de tendance à la manie.
    On peut envisager un traitement de fond d'une dose comprise entre une ampoule et 2mg, de façon à compenser un manque probable de l'alimentation.
    Cette dose peut être augmenté jusqu'au doses de nutrithérapie, voire jusqu'à 5ml de neurolithium (sous la responsabilité d'un psychiatre) en cas de tendance à la manie.
    La diminution d'absorption des aliments contenant de la phytine (ou leur compensation par des aliments contenant des phytases, ou du zinc), la limitation des phosphates et la supplémentation en Zinc devraient limiter le besoin en lithium.


    Mon traitement actuellement en cours (outre le lithium) :
    Régime Seignalet/Okinawa ; Rythme de vie calme ; pratique sportive et d'activités diverses.
    Juvamine 11 vitamines + 7 sels minéraux (magnésium, calcium, zinc, iode, ) : un comprimé le matin.
    250mg de vitamine C (¼ de comprimé) le matin.
    MagnéB6 (48mg de magnésium+vitamine B6) : un comprimé à deux comprimés par jour, après en avoir pris jusqu'à 3 voire plus, selon le stress. Le magnéB6 est prescrit par mon psychiatre.
    Lithium : une ampoule de 5ml le soir (prescription de mon psychiatre)


    Les acides aminés
    La sérotonine

    Avis provisoire : pas encore essayé. Peut-être une bonne voie pour lutter contre la manie et améliorer le sommeil.

    Le tryptophane
    Plusieurs études suggèrent qu’un acide aminé précurseur de la sérotonine, le tryptophane, est efficace dans les cas de dépression bipolaire (syndrome maniaco-dépressif).

    Une autre substance, le 5-hydroxytryptophane (5-HTP), est sensiblement plus efficace que le tryptophane, car elle semble influencer les sécrétions de dopamine, noradrénaline et sérotonine, là où le tryptophane ne joue que sur la sérotonine (6). Le 5-HTP est tout simplement le produit intermédiaire entre le tryptophane et la sérotonine.

    Avis provisoire : pas encore essayé. Elise a essayé le 5HTP (griffonia) , et arrêté suite aux effets secondaires négatifs.

    L-Tyrosine

    Non encore testée.

    La mélatonine :

    Hormone synthétisée dans l'obscurité, et favorisant le sommeil.
    Testée personnellement avec un certain succès sans être total. (effet placebo ou réel ?)
    Quelques textes sur le sujet en annexe.


    La valériane
    La valériane a une action sédative, spasmolytique et relaxante. Un essai clinique portant sur 24 sujets et publié en 2001 a montré que la prise de valériane (600 mg d’extrait par jour) avait permis d’atténuer la réaction au stress.[8] Des chercheurs britanniques ont réalisé un essai clinique en 2002 portant sur 36 sujets prenant soit de la valériane, soit du kava. Ils ont constaté que les deux plantes permettaient d'améliorer les réactions psychologiques et physiologiques aux situations de stress par rapport à celles d'un groupe-témoin de 18 sujets. En plus de faire baisser la tension artérielle des patients et de ralentir leur rythme cardiaque, la valériane a diminué leur tension nerveuse.[9]
    En outre de nombreuses études ont montré qu’elle réduit le temps d’endormissement et améliore la qualité du sommeil.

    Avis provisoire : essayé avec 2 comprimés Spasmine : valériane + aubépine
    Effet semblant légèrement favorable, mais difficile à estimer.
    Le travail psychologique :

    Généralement, le travail psychologique seul ne suffit pas, car il y a aussi une cause chimique (en fait alimentaire) à la dépression ou à la maniaco-dépression. Il pourra en particulier être utile de changer de morale (la morale chrétienne pouvant être génératrice de dépression, les notions de bien, mal, péché et pardon étant souvent difficiles à supporter), et d'apprendre à voir le coté positif des évènements, des actes et des personnes. Il sera utile de réellement travailler avec son psychologue, et pas de larmoyer et se complaire dans la maladie, ce qui n'avance à rien. Selon une de mes amies psychologue, bien des malades n'ont pas vraiment la volonté d'en sortir, et certains psychologues les entretiennent dans cette attitude, car ces malades représentent pour eux une rente.
    Cet aspect doit être développé.

    Le sommeil :

    Retrouver un bon rythme de sommeil est essentiel, et faire la sieste une sieste d'un quart d'heure en début d'après-midi, en particulier quand le sommeil nocturne est défectueux y aide beaucoup. Plus qu’une durée, c’est surtout le bien-être au réveil et la sensation de satisfaction qui importent. Une bonne manière d’avoir son compte de sommeil est de se lever tous les jours à la même heure ce qui va avoir pour effet de caler l’heure du sommeil la veille.

    L'alimentation est un facteur essentiel pour un bon sommeil, et la nutrithérapie peut aussi beaucoup y aider. Lire l'éloge de la sieste et le guide des aliments soigneurs à ce sujet. Le lithium, la mélatonine, la valériane... cités plus haut sont utilisés pour leurs effets sur le sommeil.

    Le Sport :

    Pour la santé, et en particulier pour combattre les troubles bipolaires, comme la dépression, la pratique d'un sport est un atout essentiel. De manière plus générale, la pratique d'un sport est universellement reconnue (même par le site Doctissimo) pour ses aspects bénéfiques sur un grand nombre de maladies, y compris la dépression. Une molécule générant cet effet bénéfique ayant été identifiée, certains laboratoire projettent même de la synthétiser, et de la proposer pour lutter contre la dépression. On choisira un sport que l'on aime, ou à défaut, la marche à pied, la natation ou d'autres sports basiques, qui peuvent faire l'affaire.

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  • Commentaires

    1
    Nicole LE JEAN
    Jeudi 5 Février 2015 à 20:32

    Article très intéressant mais très long aussi à lire, toi maintenant tu sais gérer en 5 jours ton alimentation ainsi que les vitamines et autres et je pense que comme sport la marche à pieds d'une demie heure suffit, quant au sommeil je savais qu'il fallait se coucher à heures régulières ou en cas de non sommeil dans la nuit faire une sieste pas toujours évident pour ceux qui travaillent, maintenant très souvent j'en fais une mais peut-être un peu trop longue, je pensais surtout que la bipolarité était génétique ou suite à un évènement comme un deuil, rupture, licenciement économique quand j'ai rechuté après avoir mené une vie normale durant plus de 40 ans en travaillant et sans médicaments du tout !! tout de même bizarre !! j'étais prédisposée !!

    2
    Nicole LE JEAN
    Jeudi 5 Février 2015 à 20:34

    Excuse moi si mon commentaire n'est pas trop complet Flosoph mais peut-être que chaque cas est différent et sur cet article j'en aurai trop à dire car il est très long et je n'ai pas retenu tout.

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